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Levallois-Perret : céder un tapis trop grand pour le nouvel appartement, par un rachat motivé

Un tapis taillé pour un séjour de quatre pièces déborde vite d’un deux-pièces levalloisien. D’autres arrivent d’une succession, ou ne s’accordent plus au décor. Plutôt que de le laisser roulé derrière une porte, faites-le examiner : vous saurez ce qu’il représente avant de décider. Cette page décrit l’examen qui précède toute proposition de rachat, les critères qui font monter ou baisser l’offre, l’obligation légale qui s’impose à l’acheteur, et les solutions de vente voisines.

Un tapis de trop dans un logement compté

Selon l’Insee, 34,8 % des résidences principales levalloisiennes datent d’après 1990, et l’on compte moins d’une maison pour cent logements. La ville vit en appartement, souvent dans des surfaces mesurées, et un grand tapis hérité ou rapporté d’un logement antérieur envahit vite le séjour. Le laisser roulé en attendant n’est pas neutre : mites et humidité s’attaquent volontiers à un tapis que plus personne ne déroule. Chaque nouveau déménagement oblige en outre à le rouler, le porter, le caser ailleurs : autant d’occasions de l’abîmer.

La première question porte sur la fabrication. Tufté ou mécanique, un tapis ne se revend presque pas ; noué à la main, ou tissé à plat comme un kilim de qualité, il garde un marché. Comptent ensuite sa provenance, la densité de ses nœuds et leur alignement, ses laines, son état, son format et l’appétit actuel des acheteurs pour ce genre de pièce. Une taille moyenne en bon état part plus vite qu’un immense tapis qu’il faut loger dans un salon hors norme ; une pièce fatiguée mais belle reste intéressante si elle peut être restaurée. Chaque critère retenu vous est exposé.

L’examen, la proposition, puis le registre

Le point de départ : quelques photos, tapis entier, revers, défauts, plus les mesures. Lorsqu’un doute persiste, nous venons voir le tapis chez vous, et une même visite peut servir pour plusieurs tapis ; l’atelier de Faronville est à une cinquantaine de kilomètres, à vol d’oiseau, de votre immeuble. La proposition qui en découle est argumentée et ne vous lie pas. Acceptée, elle débouche sur un enlèvement à votre adresse, aux conditions fixées d’un commun accord. À ce moment, il vous faudra montrer une pièce d’identité. La raison est légale : le Code pénal, en son article 321-7, impose aux marchands d’objets d’occasion un registre où chaque objet et chaque vendeur peuvent être identifiés, et l’article R. 321-3 dresse la liste de ce qu’on y inscrit : vos nom, prénoms et domicile, puis la nature, le numéro et la date de délivrance du document présenté.

Position de Levallois-Perret par rapport à l’atelier de Boissise-le-RoiSeine-Saint-DenisVal-de-MarneVal-d’OiseParisSeine-et-MarneYvelinesEssonneHauts-de-SeineL’atelier, Boissise-le-Roi
Atelier de Boissise-le-RoiLevallois-Perret, à 48 km de l’atelier, à vol d’oiseau

Salle des ventes voisine, boutique de dépôt, petite annonce : les autres chemins

La commune voisine, Neuilly-sur-Seine, abrite le siège de la maison Aguttes, qui organise des enchères de tapis. Une vente publique sert surtout les pièces rares, qu’il vaut la peine de montrer à des collectionneurs. Elle suppose de patienter jusqu’à une vacation adaptée, d’accepter que le prix se forme dans la salle, et de céder une commission sur le résultat.

Une boutique de dépôt-vente présente votre tapis contre un pourcentage, pour une durée inscrite au contrat ; demandez ce que devient un tapis resté invendu. La petite annonce promet parfois un montant plus élevé, mais il faudra recevoir des inconnus jusqu’à votre palier, discuter le prix, descendre vous-même un rouleau encombrant, et écarter tout règlement proposé par un lien envoyé par SMS. Notre rachat se place à l’autre bout : une offre argumentée, un enlèvement pris en charge, mais un prix de revendeur, qui tient compte des soins à apporter au tapis et du temps avant sa revente. À vous de peser ces options.

Velours d’un tapis noué main, vu de près (illustration)
Velours d’un tapis noué main, vu de près (illustration)

Rachat à Levallois-Perret : vos questions

Le tapis a été laissé par notre propriétaire dans l’appartement loué : pouvons-nous le vendre ?

Non. Un tapis fourni avec un logement meublé, ou laissé par le bailleur, lui appartient : seul le propriétaire peut le vendre. S’il vous gêne, parlez-en avec lui ; c’est à lui de choisir entre le conserver, le faire nettoyer ou nous le proposer. L’atelier n’achète qu’à la personne à qui le tapis appartient.

Vous ne rachetez pas notre tapis : que nous conseillez-vous ?

Tout dépend de la raison. Un tapis tufté ou mécanique se revend peu : gardez-le, donnez-le ou proposez-le à un prix modeste entre particuliers. Un tapis de qualité qui ne correspond pas à ce que nous recherchons peut trouver preneur aux enchères ou chez un marchand spécialisé. Dans les deux cas, vous saurez ce que nous avons observé, au revers comme au dessus.

Nous partons dans quelques semaines : a-t-on encore le temps de vendre le tapis ?

Souvent, oui. Envoyez les photos dès maintenant, avec votre calendrier, pour que nous voyions ensemble ce qui peut se faire avant les cartons. Si les délais sont trop courts, emportez plutôt le tapis, roulé correctement, et reprenez contact une fois installé : une vente décidée à la hâte, sous la pression du camion, se regrette plus souvent qu’une vente différée.

Votre tapis, à Levallois-Perret

Photos du dessus, du dos et des défauts, dimensions approximatives : nous vous recontactons avec un premier avis.

Vous préférez parler de vive voix ? Appelez l’atelier au 06 24 32 22 19

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